4.11.09

Bowmore, l’Original Whisky Islay Single Malt


Pour les fêtes de fin d’année, faites découvrir toute la subtilité aromatique et l’élégance prestigieuse des whiskies Bowmore et leurs quatre idées de cadeaux. Cette année, les fêtes s’affichent sous le signe du raffinement. A offrir, à déguster en fin de repas, les whiskies Bowmore plairont et feront sensation auprès de vos hôtes. Découvrez les quatre références d’exceptions sélectionnées par la prestigieuse distillerie écossaise Bowmore, connue et appréciée de tous les fins connaisseurs.

Bowmore Legend

Le Bowmore Legend dévoile la face cachée d’Islay et le caractère propre à cette île. Il est le plus jeune de la gamme Bowmore en termes de maturation et n’a rien a envier aux whiskies de sa catégorie. Doté d’un parfum doux, sucré, d’un goût chaud et fumé, il vous fera voyager en Ecosse le temps d’une dégustation, au coin du feu, en compagnie de vos proches. La bouteille est présentée dans un écrin métallique aux lignes design et épurées.

Couleur : Or pâle.

Nez : Fumée de tourbe et notes fraîches de senteurs marines.

Palais : Puissant zeste de citron et fumée tintée d’une touche de miel.

La note finale est ronde et chaude avec cette fumée de tourbe si caractéristique de l’île d’Islay.

Prix : International Wine & Spirit Competition – Gagnant du trophée.
International Spirits Challenge – Médaille d’argent.

Disponible dans toutes les enseignes de grande distribution au prix conseillé de : 20.50 €.


Bowmore 12 ans d’Age
Le 12 ans d’âge s’impose comme l’une des plus belles cuvées de la célèbre distillerie d’Islay. Ce grand séducteur impérial de la gamme saura vous surprendre. Provenant de la rivière Laggan, sa couleur ambre doux et ses notes de citron, de miel ainsi que ses arômes fumés feront le bonheur de votre palais. Résolument moderne, le 12 ans d’âge est à déguster, pour les amateurs évidemment, accompagné d’un cigare, après vos dîners de fêtes. La bouteille est proposée dans un étui métallique fin et élégant.

Couleur : Ambre doux.

Nez : Notes subtiles de citron et de miel associées à l’arôme fumé si caractéristique de Bowmore.

Palais : Chaud et délicieux avec un soupçon de chocolat noir et de fumée de tourbe.

La note finale est longue et subtile.

Prix : International Wine & Spirit Competition - Gagnant du trophée.
International Spirits Challenge – Double médaille d’or.

Disponible dans toutes les enseignes de grande distribution au prix conseillé de : 28 €.


Bowmore Tempest – Edition Limitée
La distillerie Bowmore est fière de présenter, à l’occasion de la sortie en septembre 2009, du whisky Tempest en édition limitée. Le Bowmore Tempest ne dispose seulement que de 2000 caisses, ce qui le rend doublement exceptionnel par sa rareté et ses qualités gustatives. Mûri dans des tonneaux de chêne, au sein des caves de l’île d’Islay situées en dessous du niveau de la mer, le Bowmore Tempest révèle tout le caractère brut d’un climat sauvage et mystérieux. A déguster durant les fêtes, ce whisky apparaît comme un cadeau exceptionnel et précieux.

La bouteille est soigneusement conservée dans un écrin sombre et mystérieux.


Couleur : Or brillant.

Nez : Fumée de tourbe et parfum de la mer. Les notes de crème brûlée et de crème au beurre se marient subtilement au parfum de fleur d’oranger.

Palais : Les éclats d’agrumes de citron et d’orange associés à une saveur de sel de mer mettent parfaitement en avant le caractère distinctif tourbeux d’Islay.

La note finale est longue et fraîche.

Disponible chez les cavistes (Nicolas, Repaire de Bacchus, La Maison du Whisky, etc.) et les établissements de prestige (Les Frères Blancs, Le Fouquet’s, Hôtel Normandy Barrière, etc.) au prix conseillé de : 50 €.


Bowmore Gold
44 ans de maturation dans les caves d’Islay, le Bowmore Gold a mûri dans trois tonneaux de Bourbon et un tonneau de xérès Oloroso, un mariage gustatif étonnant pour cette nouvelle édition. Distillé le 5 Novembre 1964, le Bowmore Gold a été désigné ainsi grâce à son étonnante couleur Or. Un titre à la hauteur de ce whisky incroyablement riche en saveurs et en caractères. A savourer lors d’occasions uniques, un grand whisky pour des moments d’exception.

La bouteille est présentée dans un coffret en bois noble et chaleureux.


Couleur : Or riche.

Nez : Arômes incroyables de fruits de la passion, de papaye et de vanille.

Palais : Fantastique explosion de fruits exotiques mûrs et de vanille crémeuse mêlées à une pointe de tourbe fumée.

La note finale, joliment équilibrée, se révèle incroyablement complexe.

Disponible chez les cavistes (Nicolas, Repaire de Bacchus, La Maison du Whisky, etc.) et les établissements de prestige (Les Frères Blancs, Le Fouquet’s, Hôtel Normandy Barrière, etc.) au prix conseillé de : 3 500 €.

A propos de la Distillerie Bowmore
Figurant comme l’une des plus anciennes d’Ecosse, Bowmore Distillerie a été fondée par David Simson, un négociant de la région. Venu de Killarow, Simson s’installe dans le nouveau village de Bowmore en 1766. Il est fermier, négociant, postier, marin et plus mémorablement, distillateur de whisky. Son arrivée coïncide avec l’expansion du village après que Daniel Campbell, Le Jeune Lord d’Islay, décide de faire de Bowmore la capitale de l’île. La première mention de la distillerie apparaît en 1779. C’était la première de l’île et l’on pense qu’elle a été en fait créée peu après l’arrivée de David en 1766. Véritable pionnier, il construit la distillerie, distille le whisky et présente le nouveau et fameux whisky d’Islay au monde entier. La distillerie est ensuite rachetée par James Mutter et sa famille. Outre ses activités de fermier et de distillateur, Mutter tenait bizarrement le rôle de vice-consul de l’Empire Ottoman, du Portugal et du Brésil à Glasgow. James Mutter développe considérablement la distillerie et tandis que le nom de Bowmore fait son chemin, la demande augmente. La famille conserve la distillerie jusqu’en 1887, lorsqu’elle est vendue à John Sherriff de Campbeltown elle devient la Bowmore Distillery Company. En 1963, la distillerie est achetée par Stanley P.Morrison. Bien que Morrison rénove et reconstruit une grande partie de la distillerie, il conserve les aires de maltage et les méthodes de production traditionnelles du whisky qui sont encore employées actuellement. La distillerie appartient de nos jours à Morrison Bowmore Distillers. Après avoir été partiellement la propriété de Suntory Ltd of Japan pendant plusieurs années, Morrison Bowmore a été acquise en totalité par Suntory en 1994.
L’ORIGINAL WHISKY ILAY SINGLE MALT
www.bowmore.com

UN «DUO» DE CHOC RÉCOMPENSÉ !


DUO Poulet&Fromage et DUO Jambon&Fromage de Père Dodu® et La vache qui rit® reconnus Saveurs de l’Année 2010

Les Saveurs de l’Année distinguent chaque année des produits ayant répondu aux exigences des consommateurs lors d’une épreuve de vérité sans concession : la dégustation en aveugle, par un panel de 120 consommateurs, afin de n’évaluer que le goût et rien que le goût !
Un test brillamment réussi par la gamme DUO qui a reçu un réel plébiscite.

DUO, c’est l’alliance du savoir-faire de Père Dodu et du fondant de La vache qui rit®: de délicieux bâtonnets de volaille fourrés d’un cœur tendre de fromage et enrobés d’une fine chapelure croustillante pour faire le plein de sensations !
DUO est également une source de protéines et de calcium qui permet aux mamans de faire plaisir à leurs enfants tout en surveillant leur équilibre alimentaire.

DUO Poulet&Fromage ou DUO Jambon&Fromage, chacun trouvera son DUO favori!
À déguster avec une salade verte, avec ou sans couverts…

Avec DUO, tout est permis, et surtout… se faire plaisir !

DUO Poulet&Fromage ou DUO Jambon&Fromage
Disponible en GMS au rayon Traiteur

La vache qui rit® est une marque de la société Fromageries Bel

Chinon, La culture n’a que du bon


Quel talent ! La plus importante appellation de vins rouges de Loire (15 millions de bouteilles par an) brille autant par la qualité de sa production que par sa renommée bien établie.
Par où commencer ?
la visite des caves, la lecture des grands classiques, une balade à la rencontre des 200 vignerons disséminés sur ces 18 communes d’Indre-et-Loire ?
Chinon, tout le monde connaît de nom, mais il y a tant à découvrir !
Les grands écrivains ne s’y sont pas trompés !
Rabelais, Ronsard, Balzac... Autant d’amoureux de Chinon, autant de passionnés du vin. Dans un style truculent, épicurien ou gourmand, le chinon, c’est toute une culture en bouteilles...

Un style terrien Le terroir en questions
L’intrigue prend place au cœur de la Touraine, entre Tours et Saumur, à 250 kilomètres de Paris. Là, sur 2 360 hectares et 18 communes, le tuffeau façonne la vie et la vigne :
coteaux surplombant la Loire et la Vienne, grottes voûtées et envoûtantes, caves toujours fraîches pour que le vin mûrisse en paix...
Un risque d’uniformité ? Vous plaisantez !
L’Organisation Internationale de la Vigne et du Vin (OIV) a distingué, dans ce site classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, pas moins de cinq paysages différents : vignes de plaines alluviales, des puys, de clairières, de coteaux, en îlots...

Mieux encore : à l’été 2008, la chambre d’agriculture d’Indre- et-Loire et l’Institut national de recherche agronomique (Inra) d’Angers ont publié une étude portant sur le terroir de l’appellation chinon. Cartographiée hectare par hectare, s’il vous plaît !

Conclusion : pas moins de 51 terroirs différents ont été discernés. Différenciés par leurs sols, sous-sols, leurs caractéristiques géologiques, pédologiques, climatiques, leur drainage, leur profondeur, leur granulométrie, leur altitude...
Un formidable outil de travail pour les 200 vignerons de l’appellation. Ils ont désormais à leur disposition un atlas du vignoble au 1/25 000e (1 centimètre sur la carte correspondant à 250 mètres sur le terrain) qui est quasiment une première mondiale !
Terrasses alluviales, flancs de coteaux et buttes calcaires, plateaux sur argiles à silex... Plusieurs types de sols en découlent, plusieurs types de chinons aussi.

Un style décoiffant Bienvenue au royaume d’Eole !
Le vent est un personnage significatif du roman de Chinon.
Capricieux, contradictoire, il fait de l’appellation l’une des seules AOC qui puisse être influencée par des vents différents chaque année. Venu du sud-ouest, un air maritime, doux et humide, caresse les vallées de la Loire et de la Vienne. À l’inverse, un vent d’est frais et sec souffle sur les vignes du Jardin de la France.
Dans tous les cas, le climat reste tempéré et les coteaux bénéficient dans l’ensemble d’une exposition sud-ouest très ensoleillée. Enfin, toute la région est protégée des vents du nord par le relief et la forêt des hauts plateaux de Chinon.
Avec des étés chauds, des hivers doux, des pluies limitées entre 500 et 600 millimètres chaque année, c’est donc le vent, plus que tout autre, qui imprime aux vins de chinon un effet millésime.

Un style fruité
Le cabernet-franc, LA vedette de Chinon
Le cabernet-franc, unique et polymorphe comme seules les plus grandes stars savent l’être pour jouer tous les rôles : fin et puissant sur les terrains graveleux des terrasses anciennes, vif et structuré sur les sols d’argile et de tuf. Sous son nom de scène, le breton, il est fameux depuis le XIe siècle.
Au XVIe, Rabelais a célébré avec force « ce bon vin breton qui poinct ne croit en Bretagne, mais en ce bon pays de Véron et aultres lieux du pays de Chinon ».
Bon camarade, le cabernet-franc laisse parfois la place au cabernet-sauvignon (10 % de l’encépagement maximum) ou, pour les vins blancs, au chenin. Les écrits historiques laissent
penser que ces deux cépages ont envahi pacifiquement la région au IIIe siècle.

Un style actuel Trois couleurs
Rouge gouleyant entre copains, rouge profond en amoureux, rosé branché de plus en plus apprécié, blanc subtil et rarissime...
Le chinon étend son registre à toute la palette des vins les plus tendances. Des vins de soif non dénués de caractère, dont le fruit prime toujours sur l’alcool, qui répondent exactement à
l’attente des amateurs d’aujourd’hui : boire moins, mais bien meilleur !
Si les rouges sont les plus nombreux et les plus connus, le rosé gagne chaque année du terrain et arrive sur le devant de la scène. Désormais, il représente 13 % des vins de l’AOC, une présence qui a doublé en l’espace de six ans.
Ses couleurs pâles et délicates, qui vont du saumon très pâle au rose intense, évoquant la pêche et le litchi, son faible taux d’alcool (12°), sa structure et sa matière souples, ses arômes
de rose, de petits fruits rouges et de pomelos rose en font le chouchou des apéros d’aujourd’hui.
Quant au blanc, ce vin d’initié est, depuis Rabelais, immanquablement comparé au taffetas : une soie tissée élégante et dense.
Seuls 38 vignerons en produisent : il faut être dans le secret des dieux pour dénicher ces flacons à la robe d’or pâle, au nez d’agrumes, floral et minéral (un souvenir du sol calcaire où il a vu le jour), à la bouche fraîche et minérale.

ou un gratin de fraises des bois. Il est même des passionnés d’Orient pour soutenir que les parfums de rose des vieux chinons assagis par le temps rappellent ceux des loukoums
les plus subtils...
Pas bégueule, cet épicurien a aussi sa place sur les plus hautes tables gastronomiques.
Là, à chacun son idée : Christophe Duguin, le chef du restaurant Le Chapeau Rouge, à Chinon, suggère un fondant de magret de canard et foie gras, accompagné de pain à la pomme tapée
de Rivarennes confite au coteaux-du-layon.
Généreux, il en donne même la recette sur le site www.chinon.com Et préconise de le servir avec un chinon blanc. Mais pour avoir essayé avec un chinon rouge jeune et fruité, nous ne saurions trop vous conseiller de faire vous- mêmes vos propres choix !
Didier Frébout (Le Soleil Levant, à Monnaie), concocte un pigeonneau de Racan rôti, jus de fruits rouges au chinon, aumônière de chou vert au chou rouge, braisé aux pommes reinettes.
Côté exotisme, Philippe Bourguignon, meilleur sommelier de France qui officie au restaurant Laurent (deux étoiles) sur les Champs-Elysées, s’aventure vers le Portugal, avec des poivrons rouges cuits au charbon de bois, marinés dans de l’huile d’olive à l’ail et agrémentés de tranches de pain grillées également frottées d’ail.
Les arômes de poivron mûr du chinon répondent à ceux des légumes, les papilles en frétillent de bonheur !

Un style gourmand De multiples talents
Place au héros de l’histoire : le chinon rouge ; ou plutôt, les chinons rouges. Mais gare à la facilité : instaurer une dichotomie entre deux styles (« jeune et fruité » versus « de garde et profond ») serait inexact.
Comme l’ont montré les 51 terroirs définis par l’étude de l’Inra, c’est une troupe chorale : une palette s’étendant d’un extrême à l’autre, capable d’exprimer avec verve toutes les nuances du rôle.
Si la gamme s’étend des vins légers et friands aux vins structurés et puissants, on peut trouver des chinons jeunes ET profonds, ou de garde ET fruités, etc. Tous ont en commun le fruit, la fraîcheur, l’acidulé, un côté aérien, léger, digeste, des tanins souples.
Leur robe aux reflets pourpres toujours intense part de la cerise jusqu’au violet dense.
Au nez, c’est un festival de fruits rouges (fraise, framboise, cerise, groseille...), évoluant peu à peu vers les fruits noirs compotés (mûre, cassis, pruneaux), les épices douces (cannelle, vanille, cardamome...) et le gibier (cuir, fourrure...)
En bouche, souples ou corsés, ils apprécient toujours une mise en scène gourmande, qu’elle soit simple ou sophistiquée.

Un style gourmet Le meilleur des convives
Avec une telle variété de vins, tout est possible ! Casse- croûte vigneron ou dîner de gala, le chinon est toujours en vedette. D’autant plus qu’il possède des qualités rares : celles de réussir des mariages difficiles ou inhabituels, avec le poisson, les œufs, les sauces à la moutarde... Selon son type, il atteint sa maturité entre 2 et 5 ans ou entre 10 et 20 ans. En fonction des goûts de chacun, tous les bonheurs sont au programme...
L’astuce : le passer en carafe pour assouplir les plus jeunes et épanouir les plus assagis.
Et maintenant, à table !

Jeune, il adore s’acoquiner avec des poissons puissants comme les rougets entiers ou la matelote d’anguilles au vin rouge. Quant à la moutarde et au vinaigre, il les soutient de son caractère vif. À lui les délices d’anchois marinés au vinaigre de rancio, d’une côte de veau à la moutarde à l’ancienne, du lapin au cidre...
Plus assagi, il lorgne du côté des plats mijotés : navarin d’agneau, ragoût de mouton, compotée de queue et de joue de bœuf...
Complexe, il se fait le complice du gibier, lièvre ou sanglier, ou tout simplement d’une côte de bœuf grillée.
Ouvert, il sait aussi voyager, parfait compagnon d’un tagine de poulet aux citrons confits ou d’une tortilla aux poivrons.
Dans la même veine, il répond sans faillir à l’appel du large et des épices. Un pigeonneau rosé farci aux champignons, au cumin et aux olives noires en est la preuve !
Sur un plateau de fromages, toujours fidèle au sainte-maure de Touraine, il choisira aussi des tommes de Savoie, un saint- nectaire ou de bonnes spécialités de Hollande (mimolette,
gouda, édam) longuement affinées. Il sera également à l’aise avec le crémeux d’un pont-l’évêque ou d’un chaource.
Un style accessible Du bonheur à tous prix
En ces temps bousculés, l’élégance suprême, c’est de proposer les plus grands des plaisirs au plus juste prix.
Et de ce côté-là, le chinon est toujours sous les projecteurs. De 4 à 40 euros (pour les cuvées d’exception dans des millésimes anciens), impossible de ne pas trouver son bonheur.

Les amateurs ont le choix...
Avec 15 millions de bouteilles produites chaque année, ils ne s’y trompent pas, où qu’ils soient : le chinon réussit le tour de force d’être vendu à 39 % en restauration, à 32 % chez les
cavistes et à 23 % en grande distribution.
Son image est donc autant celle de la fête que celle des bonheurs quotidiens à la maison. Il est d’ailleurs présent dans 88 % des super et hypermarchés de France.
Et sur ce secteur, malgré un contexte morose, ses volumes sont en constante augmentation depuis trois ans. C’est dire si on l’aime !
Et au dessert ? Le voilà qui fond pour un clafoutis aux cerises ou un gratin de fraises des bois. Il est même des passionnés d’Orient pour soutenir que les parfums de rose des vieux
chinons assagis par le temps rappellent ceux des loukoums les plus subtils..
Pas bégueule, cet épicurien a aussi sa place sur les plus hautes tables gastronomiques.
Là, à chacun son idée : Christophe Duguin, le chef du restaurant Le Chapeau Rouge, à Chinon, suggère un fondant de magret de canard et foie gras, accompagné de pain à la pomme tapée de Rivarennes confite au coteaux-du-layon.
Généreux, il en donne même la recette sur le site www.chinon.com Et préconise de le servir avec un chinon blanc. Mais pour avoir essayé avec un chinon rouge jeune et fruité, nous ne saurions trop vous conseiller de faire vous- mêmes vos propres choix !
Didier Frébout (Le Soleil Levant, à Monnaie), concocte un pigeonneau de Racan rôti, jus de fruits rouges au chinon, umônière de chou vert au chou rouge, braisé aux pommes reinettes.
Côté exotisme, Philippe Bourguignon, meilleur sommelier de France qui officie au restaurant Laurent (deux étoiles) sur les Champs-Elysées, s’aventure vers le Portugal, avec des
poivrons rouges cuits au charbon de bois, marinés dans de l’huile d’olive à l’ail et agrémentés de tranches de pain grillées également frottées d’ail.
Les arômes de poivron mûr du chinon répondent à ceux des légumes, les papilles en frétillent de bonheur !

Un style accessible Du bonheur à tous prix
En ces temps bousculés, l’élégance suprême, c’est de proposer les plus grands des plaisirs au plus juste prix.
Et de ce côté-là, le chinon est toujours sous les projecteurs. De 4 à 40 euros (pour les cuvées d’exception dans des millésimes anciens), impossible de ne pas trouver son bonheur. Les amateurs ont le choix...
Avec 15 millions de bouteilles produites chaque année, ils ne s’y trompent pas, où qu’ils soient : le chinon réussit le tour de force d’être vendu à 39 % en restauration, à 32 % chez les avistes et à 23 % en grande distribution.
Son image est donc autant celle de la fête que celle des bonheurs quotidiens à la maison. Il est d’ailleurs présent dans 88 % des super et hypermarchés de France.
Et sur ce secteur, malgré un contexte morose, ses volumes sont en constante augmentation depuis trois ans. C’est dire si on l’aime !

Un style culturel Les artistes sous le charme
Impossible d’évoquer Chinon sans Rabelais... Le plus grand chantre de la bonne vie a toujours vanté sa région natale !
Très logiquement, c’est dans son « Temple de la dive bouteille », situé dans les Caves Painctes au cœur de la ville, que siège aujourd’hui le syndicat des vins de chinon. C’est aussi ici que la Confrérie des Bons Entonneurs Rabelaisiens, l’une des plus importantes de France avec pas
moins de 500 intronisations par an, rend hommage au père de Gargantua lors de ses joyeux chapitres.
En été, les admirateurs de Pantagruel peuvent venir célébrer son culte quatre fois par jour, car la maison des vins de Chinon y organise des visites passionnantes suivies de dégustations...
passionnées.
À visiter aussi : le musée Rabelais, à Seuilly, qui a réalisé une nouvelle scénographie pour le livre géant, création contemporaine inspirée par le gigantisme de l’œuvre de François Rabelais.
Mais il faudrait également citer Ronsard, amoureux de la région dont la demeure se visite à La Riche. Et bien sûr Balzac, réfugié non loin de là, à Saché, pour échapper à ses créanciers parisiens... Le château de ses amis et son parc de trois hectares où fleurissent lys, pivoines, delphiniums inviteraient presque à s’y promener le verre à la main !
À Chinon, la petite histoire croise partout la grande.
Saint-Martin de Tours (dont les randonneurs peuvent suivre les sentiers sur la rive gauche de la Vienne), les Plantagenêt, Jeanne d’Arc, Charles VII, Richelieu... Les hauts personnages sont si nombreux à s’y être pressés !
Pas moins de 100 000 visiteurs viennent d’ailleurs chaque année découvrir la forteresse royale du XIIe siècle, emblème et phare de la ville. Pour mieux les accueillir, cette dernière s’est refait une beauté et dévoile dorénavant ses nouveaux atours...
Des festivités s’y déroulent à longueur d’année : foires aux vins au printemps, journées portes ouvertes dans les caves ou, mieux encore : « Chinon, les vignerons dans la ville » fin mai.
À cette occasion, ce sont les pros du vignoble qui viennent à la rencontre des amateurs, non l’inverse ! Les liens se nouent dans la bonne humeur, au son des orchestres, entre deux
spectacles de rue ou dans le calme recueilli d’une dégustation de grands millésimes...
La rencontre se fera dans un lieu plus insolite.
Les caves Painctes, haut lieu historique, ouvertes avec visites guidées et dégustations en juillet et août.
La cave des vignerons de Panzoult, un fantastique labyrinthe souterrain où les comptoirs sont sculptés à même le tuffeau.
Comme le vin y côtoie l’art, l’artisanat et les produits du terroir, les enfants sont aussi à la fête.
Ils apprécieront également le tourisme vert proposé par la maison des vins du Véron, en pleine nature, entre Loire et Vienne, et la découverte de la gastronomie locale : fouées (délicieuses galettes de pain non-fermenté), poires tapées de Rivarennes...

Pour en savoir plus :
www.chinon.com,
www.cave-des-vignerons-de-panzoult.com,
http://mdv.travelblog.fr

Le chinon en quelques chiffres • La 1ère appellation de vin rouge de Loire en volume • AOC obtenue en 1937 • 1 département : l’Indre-et-Loire • 2 364 hectares • 200 vignerons, 60 négociants et un groupement de producteurs • 3 couleurs : rouge (80 % de la production), rosé (13 %), blanc (7 %) • 3 cépages : cabernet franc (minimum 90 %) et cabernet-sauvignon (maximum 10 %) pour les vins rouges et rosés ; chenin à 100 % pour les blancs • Densité de plantation : 4 500 pieds/hectare • 55 hl/ha de rendement • 47 hl/ha de rendement moyen sur les cinq dernières années • 15 millions de bouteilles par an en moyenne (soit 110 000 hectolitres) • 94 % des ventes en France • 6 % à l’export, principalement aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Belgique

La bonne santé des Produits Tripiers - Chiffres 2009


Quand la consommation des viandes de boucherie produits carnés (hors produits tripiers) a augmenté de 0,6 % du premier janvier au 6 septembre 2009, celle des produits tripiers progresse de 3,1 % en volume et de 1,1 % en valeur. Avec un taux de pénétration et un nombre d’actes d’achat par consommateur stable, cette hausse s’explique par la croissance des quantités achetées à chaque acte. Pourquoi ?
Ce dynamisme du marché est très certainement dû à une baisse du prix de 1,9 % et au fait que les produits tripiers offrent une solution de repas de qualité à un prix, 8,32 €/kg, sensiblement inférieur à celui de l’ensemble des viandes de boucherie (9,82 €/kg).

Les produits tripiers les plus chers, ceux de veau, baissent légèrement en volume de 0,9 %, alors que les moins chers, ceux de porc, progressent de 5,1 % entre 2008 et 2009. Les produits tripiers de bœuf, à + 3,9 %, sont proches de la moyenne de la famille.

Les Produits Tripiers ont la cote dans le Nord et dans le Sud :
Région bien connu pour son épicurisme, le Sud-Ouest enregistre une forte hausse de consommation de produits tripiers par rapport à 2008 (+ 4,6 %), mais le Nord est la région progressant le plus, dépassant les 10 %.
Tandis que la région parisienne, qui réunit un cinquième de la population française, enregistre une baisse des volumes de produits tripiers consommés (- 3,4 %).

Notons la progression significative d’une population qui est la cible de la campagne Novembre, Mois des Produits Tripiers 2009 : les moins de 35 ans à + 4,9 %. Cette évolution positive est confirmée par celle des jeunes célibataires, des jeunes couples et des familles avec enfants en maternelle.

Enfin, les catégories aisées, soit les 15 % de la population française dont le revenu est le plus important, semblent également redécouvrir les mérites et les saveurs des produits tripiers avec une hausse de leurs achats de 4,5 %.

Le Grand Défi Tripier - SAISON 2


À vos tabliers… Prêts ? … Feu… Cliquez ! En Novembre, Mois des Produits Tripiers, tabliers et claviers vont de nouveau s’agiter dans les foyers français : Le Grand Défi Tripier remet le couvert ! Fort de son succès en 2008, le Grand Défi Tripier revient pour le plus grand plaisir des amoureux d’une cuisine généreuse, accessible et savoureuse.

Le principe :
Un grand jeu-concours de recettes tripières réservé aux amateurs, du 1er au 30 novembre 2009, en ligne sur www.legranddefitripier.com

La recette :
Fort de son succès en 2008 – avec près de 100 000 clics ! – le Grand Défi Tripier reprend du service.
La recette de la sauce 2009 : déposer sa meilleure recette à base de produits tripiers, mobiliser son réseau et réunir un maximum de fans et de votes pour tenter de décrocher la récompense suprême : le « Tablier d’Or 2009 ». Les deux autres marches du podium accueilleront le Tablier d’Argent et le Tablier de Bronze. Trois gagnants que viendra rejoindre un heureux votant tiré au sort !

À gagner : 10 000 € que se partageront les 4 gagnants.
5000 € pour le Tablier d’Or, 3000 € pour le tablier d’Argent, 1000 € pour le Tablier d’Argent et 1000 € pour un heureux votant.

GUIDES CADEAUX PAR CHACUN SON CAFÉ.FR


Noël approchant à grands pas, ChacunSonCafe.fr, le site des connaisseurs de café, joue le « personal shopper » et offre un tour d’horizon du TOP 4 de ses produits. Un simple clic pour combler la copine fashionista, la belle-mère intraitable, ou la cousine Monique… Succès garanti au pied du sapin !

PURPLE MACHINE
Une machine à la ligne parfaite, qui fonctionne avec du café en grains plus éco et plus écolo que les capsules, une couleur violette ultra-tendance : la Lattea de Melitta est tout simplement la Hit machine des fêtes !
Si vous êtes plutôt expresso, exigez-le à base de café en grains fraîchement moulu pour des arômes exaltés. Avec les trois forces de café de doux à corsé, un volume d’eau adaptable à toutes les tasses et un bec d’écoulement ajustable, cette machine répondra à toutes vos envies.
Si vous êtes plutôt cappuccino, savourez-le onctueux à souhait grâce à un système exclusif et inédit réalisé à partir de poudres de lait : Naturel, 5 épices, Caramel, Chocolat et Vanille (en vente sur le site).
499 € - Machine Expresso Automatique Melitta Caffeo Lattea
À découvrir aussi la Solo à 399 € (Hors option cappuccino)
Le bon plan ChacunSonCafe.fr : Frais de port offerts, 1kg de café en grains haut de gamme et Kit d’accessoires Melitta.
Info techniques: Dimension mm L.200 P325 H 455

TENDANCE RECESSIONISTA
Une machine à expresso ça sert à… faire des expressos ! La Briel a tout bon : mini donc discrète, modeste, anti bling-bling, son petit prix la rend accessible à tous les budgets. La machine à expresso simplissime d’utilisation vous laisse le choix : café moulu ou en dosettes. Un shopping intelligent et pile poil dans l’air du temps !
129 € – Machine Briel Mini - Existe en noir
Le Bon plan ChacunSonCafé.fr : Frais de port offerts, 50 dosettes ESE, 260 grammes de café moulu
Infos techniques: 19 Bar Revêtement Soft Touch - Garantie 3 ans - 6 ans sur la pompe – Dosettes ESE


OFFRIR LE CAVIAR… DU CAFÉ
Sa réputation n’est plus à faire auprès des aficionados. Le Blue Mountain Caffe de Jamaïque tient sa saveur unique et corsée des plantes cultivées à 2000 mètres d’altitude de la Montagne Bleue. Poétique. On l’offre aux amateurs exigeants. Belle maman vous aime déjà.
36 € - Café Moulu Cie dell'Arabica : Jamaica Blue Mountain 250g

ASSURER SES ARRIERES
Le Coffret est une valeur sûre, très plébiscitée à l’occasion des fêtes. Quant il est composé de quatre grands crus en provenance d’Indonésie, du Malawi ou du Brésil, on fait voyager ses proches pour moins de 20 euros.
17,95 € - Coffret de Cafés Moulus - Sélection de 4 Grands Crus Cie dell'Arabica 500g

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Bouquin : La Cuisine des Divorcés


Perdre son statut d’homme marié choyé et confortablement lové dans un canapé un journal à la main, pour celui de papa divorcé devant préparer à manger à ses bambins, n’est pas chose facile…
Fort de cette expérience vécue, Antoine Isambert raconte avec délectation comment, en repartant de zéro, bien nourrir ses enfants, recevoir des amis (en proposant autre chose que des pâtes) et même séduire lors d’un dîner de reconquête en tête-à-tête… Coécrit avec Emmanuelle Redaud, ex restauratrice parisienne, ils proposent des conseils et des recettes de cuisine pour progressivement prendre plaisir à passer derrière les fourneaux avec aisance et brio.
Un ouvrage pour les papas divorcés mais également pour tous les hommes qui souhaitent se lancer en cuisine !

160 pages et 70 photos Format : 19x26 cm, broché Prix de vente public TTC : 24 € Parution : 5 novembre 2009

« 70 % des hommes disent s’intéresser de plus en plus à la cuisine* ! »,
un engouement confirmé par la multiplication des ateliers,
la médiatisation de jeunes chefs et la multiplication des ustensiles spécialement conçus pour l’ « homo-cuisinus » !

Qu’ils cuisinent pour leurs enfants, pour recevoir des amis ou par obligation,
les hommes deviennent de véritables experts ès- gastronomie.
Si c’est un « atout séduction » pour certains, d’autres doivent réapprendre,
étape par étape, à mitonner des petits plats en solo ou avec leurs enfants.
« La cuisine du divorcé », véritable kit de survie, leur est dédiée !
* Sondage Ipsos/ Cuisine et Vins de France