10.1.07

Retrouvez toute la magie du Mirazur à Menton…

Vue imprenable sur la baie de Menton, décor à la fois chaleureux et contemporain…
Le Mirazur porte bien son nom. A la tête de cette aventure : Mauro Colagreco,
Chef de cuisine, et Alain Kerloc’h, Directeur de salle. Deux talents (ré)unis
pour un nouveau pari gastronomique au coeur de la Côte d’Azur.

Au Mirazur, la cuisine traditionnelle flirte savamment avec les saveurs de la
Méditerranée.
« Découverte », « Dégustation », « Midi », « Saisons », « Nectar »…

Au gré des menus, la créativité l’emporte. Autour de plats du terroir à la
préparation parfaitement maîtrisée, la fantaisie distribue de discrets clins d’oeil.
Ainsi la Volaille de Bresse, Jus corsé (menu « Découverte ») est-elle, par exemple,
précédée par un jubilatoire Velouté de champignons, Eclats de cacahuètes…
Perfection, rigueur et raffinement règnent sur la cuisine du Mirazur. Rien
d’étonnant quand on sait que le Chef Mauro Colagreco, Argentin d’origine, a fait
ses classes à Buenos Aires avant de rejoindre la France, notamment au sein de la
brigade du regretté Bernard Loiseau puis en 2004 au restaurant Plaza Athénée
d’Alain Ducasse. Son séjour à Paris se prolongera au restaurant de référence Le
Grand Véfour - en qualité de chef de rang tournant auprès du talentueux créateur
de saveurs Guy Martin. Un travail qui va lui permettre d'affirmer et son
tempérament de chef accompli.

Preuve, s’il en était besoin, que le paysage gastronomique français ne pourra bientôt
plus se passer de lui : le Gault et Millau vient tout juste d’attribuer à Mauro
Colagreco la très bonne note de 15/20 et de l’élire « Révélation de l'année » -
un titre qui lui a été également attribué par le magazine Omnivore.

Enfin, dans Omni n°29, le mensuel d'Omnivore - novembre 2006, Luc Dubanchet
(rédacteur en chef de la revue) reprend un extrait de l’article paru dans le Carnet
de Route : « Dans l’ancien bistrot de Jacques Chibois, repris tout récemment après
deux années d’abandon, c’est le choc de l’année, une entrée en fanfare avec une
cuisine qui, de prime abord, n’a pas d’équivalent en France, est loin en tout cas du
répertoire technique tricolore. Mais à y regarder de plus près, on repère bien vite la
légèreté, la maîtrise du feu de l’école Passard que Mauro a ingérée à l’Arpège. On
trouve aussi des traces « andoniennes » (l’Andoni Luis Aduriz de Mugaritz, grand
d’Espagne, également dans le Carnet), une cuisine sur les herbes, la fraîcheur
marine, la transparence de propos assénée avec une netteté confondante.
»

Alain Kerloc’h n’en est pas, lui non plus, à son banc d’essai. Après avoir fait ses
débuts chez Adolphe Bosser – l’un des rares restaurants étoilés bretons - à l’hôtel le
Goyen à Audierne, le Quimpérois au grand coeur a fait un détour remarqué par
l’Irlande, où il exerce en tant que responsable de gestion du restaurant Tea room
du Clarence à Dublin (l’hôtel du génial groupe de rock U2 !). Puis c’est en tant
que Maître d’hôtel qu’il officie pendant cinq ans au restaurant l’Arpège, à Paris, pour
mettre à l’honneur la cuisine d’Alain Passard, trois étoiles au guide Michelin…

Deux parcours au service de la réussite du Mirazur, deux personnalités qui
garantissent excellence et originalité. N’est-ce pas là tout ce que l’on demande
aujourd’hui à un restaurant de qualité ?