13.4.10

Portrait d'un succ=?ISO-8859-1?B?6A==?=s garanti !

Si j’étais une saison, je serais le printemps…
Si j'étais une fête, je serais la Pentecôte…
Si j’étais une cuisson, je serais idéalement le rosée…
Si j’étais une devise, je serais « avec le veau, toujours un succès »…
Si j’étais un son, je serais le « doux bruit des fourneaux»…
Si j’étais un plaisir, je serais la cuisine…
Si j’étais un homme, je serais Verjus, fin gourmet souvent pressé…

Je suis… Le Veau de la Pentecôte !


 
Une large palette de morceaux.

Tendres, légers, rosés, fondants en bouche… Tous plus délicieux les uns que les autres. Le veau, ce sont des morceaux de choix pour multiplier les plaisirs du quotidien avec des recettes toujours simples et rapides à réaliser.


Cuisson rapide,
les morceaux phares de l’homme pressé : Quasi, côtes, noix…

Cuisson lente - pour préserver tout le fondant - les morceaux néanmoins cuisinés par l’homme pressé : Collier, épaule, jarret…
Même pressé, notre Homme peut se faire plaisir avec les morceaux à cuisson lente car, malin, il sait jouer de son emploi du temps : préparer la veille, cuisiner le week-end et congeler ses portions, faire cuire pendant une toute autre activité, utiliser la cocote permettant de réduire le temps de cuisson de moitié…
 
… Et une règle d’or, quels que soient le temps et le mode de cuisson, lente ou rapide : le veau de la Pentecôte se déguste TOUJOURS à point, voire rosé ou cru mais jamais trop cuit !